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| La Chasse au Faucon |
There was a book called Les Animaux Savants (in French) published in 1813 that included a chapter on Falconry. Here is an image from that book. It's not very clear because I didn't have my camera on me so I had to hold my laptop over the book and try to capture it with the built-in.
I also found a book from 1649 about leisure activities for gentlemen that included a chapter in English on falconry. It's a pretty cool book. I snapped a picture of the title page and flipped through the pages some. It covered everything from catching and manning the bird, to building, feeding and dealing with medical issues. Pretty informative information really.
There was another really cool book of poetry called "La chasse et la pêche"with gold foil edges and wonderfully calligraphed verses by Le Comte L.M.J. de Chevingné from 1832. There is a poem titled Le Faucon. I wish I could translate better because I would post it in English, but since my French is really bad and I would probably slaughter the feeling of the poem, I will just post an excerpt here. Hopefully you are better at French than I. And if you feel like doing some translation, I would love to know what it says.
Le Faucon
Ducs et marquis peuplaient jadis leur cour
De damoiseaux, enfants de haut lignage,
Qui d’obéir faisaient l’apprentissage
Pour mériter de commander un jour.
Dans les combats, prés du seigneur, le page
N’avait qu’un maître; au château de retour
Ce serviteur, au cœur jeune et novice,
Passait les jours dans un doble service,
Pour second maître-là souvent à maint caprice,
Il est fantasque, impérieux, grondeur,
Mais de sa bouche un seul mot de douceur
Fait oublier l’humeur et l’injustice.
Oh! qu’il est doux cet âge du bonheur !
Je l’ai passé ce tems de l’esclavage :
Mais en lisant cette historie d’un page
Ainsi que moi peut-être mon lecteur
Se souviendra des jours de son jeune âge.
Avant d’entrer sur le sol champenois
Le voyageur, qui de Soissons chemine
Aux murs de Braîne, admire la colline
Qui porte encor au milieu de ses bois
D’un vieux château l’imposante ruine.
C’était toujours sur le sommet de monts
Que se nichaient ainsi que des aiglons
Ces fiers barons qui partageaient la France ;
Dans ce donjon que le tems a noirci
Un descendant de nos Montmorency
Sous Henri deux fixa sa résidence.
Jamais seigneur n’aima plus la dépense :
Tout s’y trouvait, chevaux, meutes, faucons,
Jeunes beautés et jeunes échansons,
Tous les plaisirs des champs et de la ville.
Notez encor qu’à ses désirs facile
L’hymen avait conduit dans ce séjour
Femme accomplie, et telle que l’amour
Soir et matin l’enviait à son frère.
Mais la duchesse, à tout amant contraire,
N’aimait personne, excepté son époux.
Ce n’était pas une tendresse extrême :
Chacun de nous sait comme en France on aime,
Après un an le mari le plus doux.
Le petit Dieu qui commande à Cythère
S’en courrouçait et brûlait de ses feux
Un jeune page aussi beau qu’amoureux,
Se déchargeant sur lui de sa colère.












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